Ombre Et Lumière

Ombre et lumière:

Je sent mon heu
re venir, au fur et à mesure que le temps passe,
Me ressaçant l'ense
mble de mes souvenirs...une sorte de sentence,
Une sorte de réponse
à l'audace que j'ai eu d'embrasser la vie,
Tu penses...
Ce fut il y
a longtemps, à l'époque ou phallus, aka « beau légume »,
Ressemblait
à une molécule, qui se sent dense, tant en spasmes,
Qu'en contenanc
e donc, qui s'enclenche, et engrange, enragé,
Des semences sur dema
nde, jusqu'à les cracher,
Comme un
fermier prétendu riche, mais qui se ment,
Car vivant sans grange..
.
« sans grand risque c'est!!! » d
e faire 1 moi neuf,
M'avait-on dit
, « ça te rendra heureux, jovial »,
« tu verra, c'est mieux quand tu
paye beaucoup!!! »,
A croire que
la vie vaut plus, quand elle est oisive,
C'est-à-dire quand elle va
ut le coût...
Mon lieu de rendez-v
ous fut donc un mauvais taudis,
sexe+hormone, nécessite un brevet « bolide »,
2 mois plus tard...j'
étais dans une chambre d'hôpital,
Entre un handicapé et un comateux qui avait dû prendre trop de Ricard,
Car souvent, au lieu de dire, «
mais où est donc mon or Ricard??? »,
Il venait se pendre au nibard
de l'infirmière de service,
C'est
curieux comme l'homme peut péter un boulon, quand on lui serre, vis...
A l'é3, moi, je l'ai alors été
, tout comme je fut plié en 4, moisit dans un trou,
Je me demandait
quelle est cette noble cause qu'on veut à force plaider...
Celle qui
fait que je me sent presque intrus, gêneur, cloitré ici,
Mais qu'on
m'explique ce truc, à part si on me considère comme un bébé!!!
J'en
stresse même...sisi, sans faire de dé5, moites, étaient mes mains,
J'encaisse et à force, froides, mais saines, devinrent mes interventions,
J'en rendais même un tifosi
de l'Inter aussi triste qu'un Messin,
La raison? C'est que je perds
en mobilité, et en vision,
Je me
sent seul, isolé, discrédité et dépendant, comme un requin sans dentition,
Cent trente frissons, j'ai
subi et fait subir à mon entourage, celui qui m'appré6, moi,
Et dire
que je n'ai pas oublié ces mots:
« Chérie, ton entre fesse baille et brille comme un Rubie »...ce fut suite à ce fameux enfournage...
C
elui-là même qui explique pourquoi 7 moitié de mon être veut en finir aujourd'hui...
L'autre moitié a
yant honte, comme un garagiste qui se rend compte, qu'il se goure d'huile...
« Cours vite!!! Percute,
saute, évite, permute, vas-y forte-tête!!! Mets toi au vert, et mute »,
Lointaine furent ces paroles q
uand je pouvais encore me les dire, avant de m'enlaidir,
Qu'elle est
loin l'époque où j'étais heureux de voir ses fesses,
Et que je rêva
is d'être comme elle, prêt à reluire, sans craindre la f8,
Moi, main
tenant, je rêve d'être un autre homme,
Impatient, comme un bouquin,
qui attend un autre tome,
Mais tro
p tard, mon monde, était devenu noir...
Comme un haut de forme...
C
ependant, dans ce pendant obscur qu'avait ma vue,
Ma vraie nature m'
est apparut, mon penchant...
Comme
des soldats à l'âme nue, en sang, mais encore le sabre tranchant,
Q
ui dans le champ de bataille se transcendent, entre en scène, fier,
N'ayant pas peur de braver l'armure...voilà, c'est une sorte de qualité intrinsèque,
C'est rare que ce
tte qualité ressorte, autant que si des employés de la SNCF faisaient grève,
Qu'ils se décident à piss
er sur des wagons, et qu'on trouve encore un train sec...
Ma vraie
nature...elle m'est apparut, au fond de ce tunnel noir,
J'ai alors s
u que mon heure était venu, il y avait cette lueur blanche, lumineuse,
Qui m'attirait, comme une coule
ur vénéneuse,
J'étais prévenu, j'a
vais les nerfs, mais je me rapprochais de ma fin,
Elle m'embrochait
comme une sardine, face à trois brochets morts de faim,
Jusqu'à ce q
ue sonne l'heure H...
C'était l'ac
couchement...je pleure et mâche mes mots au milieu de mes cris,
Hé o
ui, le monopole de la voix, je le défend jalousement,
Enfin...j'avou
e je ment, quand je dis que j'ai le monopole de la voix,
Vu que c'
est ma mère qui l'a,
Une grimace,
un brouillard gris mais mince qui s'amasse à ma face, et l'émoi,
Voi
là les premiers indices décelables sur un homme 9, moi...
Vous voyez
, on peut même expliquer la vie par la mort,
Alors, laissez moi, nou
veau-né, profiter de ma neuve joie,
Ma mère n'est plus seule, cette
fois,
Mais elle vieillit, et perd
la boussole, je crois,
Elle est a
l'ouest, alors le minimum,
C'est
que je l'honore, même si il ne lui reste, que peu de mois...

-mc.M
-
# Posté le jeudi 12 juin 2008 18:34

Sans Dessus Dessous:

Sans dessus dessous:

Vous savez j'ai une phobie...J'ai peur que le ciel me tombe sur la tête,
Va-t-elle arriver demain, ou de suite? Je ne sais pas,
Sans vouloir paraitre lavette, quand je me couche, mes 10 orteils ne sont plus en éventail,
Depuis que mon être n'est plus qu'un futur cercueil qui bouge, mais que les vents taillent,
Des vandales ils sont, quand ils me soufflent dessus, comme pour chasser une odeur d'emmental,
C'est complètement dingue je sais, j'en suis limite paranoïaque,
Je suis comme si l'intégrale des musiques d'Afrique rencontraient de l'électro ou du crunk...
Intraitable est cette phobie... Je suis fragile et à cause d'elle mes amis croient que je suis une lopette,
Ils m'appellent d'ailleurs le vrai homo, parcequ'aussi je me la suis pété un jour, paroles regrettable,
Mais ce jour là il faut qu'ils comprennent, j'étais blanc comme du linge, lessivée,
J'avais dans mes pensées cette belle brune qui avait fait tomber son sac,
Je m'étais rué sur elle pour l'aider, et surtout voir sa poitrine bombée,
Auquel la moitié des yeux des hommes se consacre,
Un con de sacre, c'est sur, faut dire c'est quand on la voit qu'il faut avoir un sacré c½ur,
Et contenir le contraste qu'il y a, entre se jeter sur elle le premier, et dire à son pote à coté,
Laisse, j'y vais...
Car si tu la laisse filer...tu finis avec des remords,
Tu t'écroule comme un hélicoptère, à qui on vire les rotors...
Du fil à retordre les filles, surtout quand elles veulent se faire brouter,
Mais heuuu, revenons à nos moutons,
Il s'agit que le ciel ne me tombe pas sur la tête, mais à coté,
Les filles font oublier bien des malheurs, car quant elles sont là, l'homme réfléchi avec sa braguette,
Mais bientôt ma peur, redressera encore ma phobie,
Plus je stresse, plus elle s'accentue, c'est ce que m'a dit le toubib,
Elle s'apparente à ce que sent la Hard-Corse face au continent,
C'est-à-dire quand l'ile flippe, comme une vieille branche qui s'arrose, car victime d'incontinence...
J'ai tout essayé, le parasol, le parapluie, le paratonnerre, même le paramédic,
J'ai espionné les météorologues pour trouver la solution...j'ai donc eu le pas parasite...
C'est pas ma faute, cette putain de dépression,
Cette impression futile, comme si quelque chose me collais au cul,
Et me brulais, comme un tison,
Je commet disons un impasse, en cherchant la solution à mon problème,
Mais encore faut-il lutter face à cette sentence, qu'on me proclame,
Celle qui fait que le ciel, va me tomber sur la tête...
Sisi, je me sent comme une princesse, qui à la place d'une couronne, a une casquette...
Ya un truc qui gêne, comprenez-le...
Une sorte de fumigène, qui me nique les yeux, donc, consumez-le,
Que faire??? C'est la question, ya-t-il un intello dans la salle???
Ou me considère t-on comme un trou de balle, à qui on envoie des rafales...
Oui? Bon...je ravale, mes gros mots notamment, mais je dirais pas lequel,
Mon futur est au dessus de moi, le ciel tombe, hééé oui je le flaire!!!
Peut-être tombe t-il parce que le moteur des usines ne fait qu'accélérer???
Stop, si c'est le cas, la priorité c'est de cédez le passage à celui qui peut lui faire dire « je freine »,
Pour la santé des arbres, et de ma tête, en l'occurrence,
La pollution pèse lourd dans les nuages, oui oui, celle qui pollue France,
Celle qui fait que lorsqu'il y a AZF, on peut salir Lens...
Qu'on alimente en poison, les fleuves, et que les substances chimiques,
Dans les poissons, on en rallient 30...
Passons, de toute façon l'environnement je m'en fout, ce qui compte,
C'est ce qui tombe sur ma tête...ce putain de ciel,
Ce qui fait que pour moi plus rien ne brille, même un matin de gel...
Un paquet de sel ou un pâté de sable, au soleil...
Mais tu rêve Herbert, m'a-t-on dit quand j'ai demandé de l'aide,
Pfff, de toutes façon les gens, on entend le relou, le connard, mais jamais l'intellect...
Haaaa mais ça y est, j'ai la solution!!! Je l'ai trouvé tout seul, sans cliquer,
Et maintenant mes yeux regardent au dessus d'eux, sans cligner,
L'astuce??? Elle est toute conne,
Mais bonne, comme souvent,
C'est simple: quand vous avez peur que le ciel vous tombe sur la tête,
Faite le piquet!!!...

-mc.M-
# Posté le vendredi 06 juin 2008 17:44

Rêve De Rue

Rêve De Rue:

Je suis ce que les gens appellent rêve de rue,
Une brève devise qui s'apparente à la notion de « marche ou crève »,
Et où beaucoup sont comme des joueurs de foot en trêve de but...
Comme une grève de bus, je gêne,
Et ceux qui croient en moi jettent les cailloux, que je sème,
Sans même savoir qu'être un voyou, n'est pas un statut, mais un jeu d'scène,
J'ai vu ces hommes croire en moi, jour après jour,
Tour après tour, voir en quoi, lourd est l'retour,
A une once de réalité, que si la rue est un four,
Alors elle fait une pyrolyse, à chaque hausse de criminalité,
Car y vivre attise les violences, quand les jeunes se mettent à sécher,
Fratricide est la France, quand elle passe en mode « c'est chaud »,
Alléchante est celle si, quand on parle de moi,
La légende veut qu'ici, on multiplie les pains,
C'est ça, quand les jeune voient des voitures de police et qu'ils s'amusent à les peindre,
Les flics les épingles, les frappent, sans la moindre excuses,
La violence est précieuse, chez ses jeunes, comme chez eux,
Et après on me parle de lois...
La mort est pour la rue comme une nourrice,
Où chercher du bonheur est comme une aiguille, dans une botte de foin,
Où on espère que cela changera, faute de devins,
Où trop de pots de vin font que même si t'es innocent,
Il faut que tu courres vite...
Ces enfants de rue, ceux la même qui sprintent,
Sont des machines qui tuent pour se nourrir,
Quand on sait que de leurs globules,
Ils usent du 3 litres au 100 mètres...
Ils font le plein, souvent parce qu'ils ont la tête vide,
C'est comme ça qu'on reconnaît un esprit fin d'un pète vitre,
Celui là même qui casse aussi les couilles,
Celui qui prétend rapper en ayant la classe,
Alors que personne ne l'écoute,
Celui qui croit que poser comme sefyu c'est laisser son coté poète vivre,
Son coté honnête dire « que la France c'est d'la rde-mé »,
Quand des p'tits blancs le regardent, avec des yeux qui brillent,
Alors regarde molotova, regarde ses paupières luires...
Qu'il vienne à tes concerts, ce n'est pas qu'un faire-valoir,
Je suis ce que les gens appellent « rêve de rue »,
On me prend pour la réussite, mais je suis tout autre chose,
Je suis la raison qui fait que sur la tombe du succès, les gens pose une autre rose,
La raison qui fait que si la rue est un arbre, alors on verse une sève de plus...
Puis on l'enterre, pour que pousse ce qu'on appelle la mauvaise graine,
Ce mot qui explique pourquoi dehors, jeunesse traîne,
Qui explique pourquoi ces hordes de voyous agissent sous l'ordre de maîtresse haine,
Ce mot qui chie sur la France, sur les vieux, sur les pédés et les femmes fortes,
Et qui ensuite exige le respect...
Je suis ce rêve de rue, je le dit et le répète,
Celui qui fait qu'après moi les gens courent,
Les yeux pleins d'espoir, se disant « je l'aurais p't'être... »,
Celui qui fait que les gens appellent au secours, vu qu'ils n'ont pas les bras long,
Celui qui fait que la mort les appelles Achille, car elle sait où sont leurs talons...
Je suis ce rêve de rue, plus connu sous le nom d'illusion,
Je suis celui qui fait que les gens voient un soleil,
Quand on leur montre dix lucioles...

-mc.M-
# Posté le samedi 24 mai 2008 14:39

(...)

(...):

( La vie n'est qu'une parenthèses,
Depuis longtemps elle m'a brûlés les yeux,
Elle me contemple, s'entête...et me perds dans ses rouages,
Quand parfois je pète l'essieux, car en thèse,
Les cieux...je les vois de mon regard de braise,
De par le fait que je n'ai jamais la paix, et qu'avec Jésus, je parlemente,
Et qu'il ne m'entend pas, enfin, qu'il s'en tamponne,
Il endoctrine les autres, les ôtes de sa terre, sources d'attentats, envoyant avions,
Parce qu'ils parlent dans l'vent...
Quand on me parle d'offense, à force, je m'atterre,
Car par sa faute, trop, honteux, se penchent,
Ils ont peur qu'il se fâche, se venge,
Vu que quand il pleut des critiques, nombreux sont peu étanche...
On veut changer le monde, en gardant les mêmes bases, si possible nucléaires,
On fait des parking quand beaucoup ronfles dans les mêmes cases,
Et sont vulnérables, a la moindre infection virale,
Et on s'étonne que les gens gueulent à chaque élection,
On s'étonne que l'homme quand il vit, râle,
Le miracle de David contre Goliath, aujourd'hui, c'est du passé,
Certains veulent raviver la flamme de la paix,
Mais des mèches on en rallument assez!!!
A ces hommes, coupables comme victimes je sais que ce n'est pas leur faute,
Que dans le cimetière des gens heureux, nombreux, n'ont pas leur motte...
Pas leur pierre, en gros, pas leur place,
Les jeunes pousses d'hier manque d'eau, de rose notamment,
Mais comment les arroser, quand on abat leurs vases...
C'est ça, on les empêches de prendre racines,
Pour qu'ils se plantent dans la vie,
On leur donne du pain rassit,
Et on leur fait voir leurs parents, derrière la vitre...
La vie n'est qu'une parenthèses,
Aujourd'hui plus que jamais,
Et mes yeux, mon regard en braise,
Voient un monde plus que cramé,
Mon vécu??? Il est à mettre au chiotte,
Et mon pécu dans tout cela, est la petite note,
Salée certes, que la vie nous donne,
Quand elle doit faire les comptes,
Et narguer celles, et ceux qui ne pensaient qu'à leur pomme,
Quand la vie se prenait pour Guillaume Tel,
Certains qui à cause d'elle se mettaient un n½ud au cou,
Pour rester fier se faisait appeler chippendale,
Vu qu'ils savaient que nos maigres chances qu'on a, la vie
Au comptage, nous chippe une d'elle,
On vit tous dans un monde pourri,
La faute à cette salope de vie qui n'est qu'une parenthèse,
Elle est courte, tourne en boucle et fout le tournis,
Elle fourni beaucoup d'occases de ne pas atteindre un but, ni la soixantaine,
Mai 68??? Ce ne fut qu'un prémisse, aujourd'hui???
Trop nombreux sont ceux qui veulent que l'Élysée,
Soit sans teigne...
Je vois sans peine la merde dans laquelle la vie nous a foutu,
A cause d'elle l'herbe, l'amour, les femmes belles, même le flouze tue,
Fonce-dé, nombreux le sont déjà, ce n'est qu'un constat,
Le blues, mue, vu qu'il veut notre peau,
Mais comment veux tu changer les choses?! Le mal est un maux,
Donc lorsque la vie parle, on s'tait...
La vie n'est qu'une putain de parenthèse,
Elle a un début, une fin, s'écoule, étouffe et c'est tout...
C'est tout??? Nooon, écoute mon enfant, je te parle, oui oui, de toi et de tes doutes,
J'ai effectivement un début et une fin, je suis comme une parenthèse tu a raison,
Et je suis c'est sur la source de plus d'un de tes pleurs,
Mais retient toujours que si la vie est une parenthèse et que donc elle est courte,
Une parenthèse...Qu'est ce qu'on peut y mettre à l'intérieur...)

-mc.M-
# Posté le vendredi 23 mai 2008 13:33
Modifié le jeudi 12 juin 2008 06:37

Tel Père, Tel Fils...

Tel Père, Tel Fils:

18 ans...18 ans de réclusion criminelle à perpette, pour un meurtre qu'il n'avait pas commis,
Comme un mc sans cro-mi, tu a vécu enfermé, tu en a eu le cafard, et des fourmis,
Dans les jambes...en espérant sortir plus tôt,
Mais cette cellule sans lui, est comme un restaurant sans couteaux,
Un coup d'eau par jour, cet homme s'en contente, et vivre avec les gens dehors,
N'est plus qu'une légende or, ce qu'il contemple et entend derrière ses barreaux,
A quelque choses d'alléchant...
Allez t'en fait pas, rassure-toi, le retour à la vie active est facile,
Quand on sait que l'aller est chiant,
T'a les sangs que la légion te séquestre, alors, tu te nourris des lettres de tes proches,
Comme un bébé qui boit, sa mère allaitant...
Tiens, en parlant de bébé, tu a encore reçu une enveloppe de ton fils,
Ce pauvre gosse, gêné qu'on l'envie, parceque tout le monde sait que son père,
Ne l'engueulera pas pour son 6...
Un zombie, voilà ce qu'il est devenu, l'espoir de le voir,
Est pour toi comme une belle femme!!! Que l'on voit nue,
Mais sans toi, c'est un pantin que même plus sa mère, ne remu,
Mais qu'elle ne veux plus, heureux tu, le sera quand sans doute dans la vie,
Il avancera...avec le recul...
Souvient toi, ce vieux pull qu'il t'a offert pour ton anniversaire,
Et cette cassette...le film E.T., parcequ'enfant, tu le surnommait mon petit alien,
Et qui fait comprendre que la liberté d'aller partout est un espoir,
Que cet ami vert sert,
Qu'être ouvert permet de passer des barrières,
De faire que de ce rêve de sortie pour bonne conduite,
Ton petit alien soit fier,
Et que ce manque de papa dont il a tant souffert, se comble vite,
Donc continu d'encaisser, comme un guichet,
Même si tu sais que la vie est injuste et que beaucoup ont trichés,
Lorsqu"il s'agissait de partager la réussite,
Lorsque dans cette affaire les coupables ont pigés qu'à ton appel,
Il n'y aurait pas eu de suites...
Mais heureusement, tu a le vieux pull de ton fiston,
Tu sais, le désespoir est une mauvaise herbe, que ton fils tond,
Et ce jugement, par conséquence, reste en suspend,
La liberté est une faillance qu'on ne fait briller, qu'en lustrant,
Donc, si la mort est synonyme de vide, ne t'appuis pas sur la balustrade,
Et si cette prison est le trou du cul de la ville, voilà pourquoi tu trouve ton phallus crade...
Mais n'oublie pas, ton fils garde espoir, et il fera tout pour que tu sorte,
Ce putain de pénitencier, malgré ce qu'en dit Johnny, il en ouvrira les portes...
18 ans...18 ans de vie sans papa,
Sachant que maman n'était pas là, ou quand elle l'était,
Ne t'élevait pas, car pas capable,
Mais comme ton père, petit, tu n'est pas coupable, on t'accable et t'appelle fils de tueur,
N'écoute pas les rumeurs, remue-merde, elles vivent dans la voix, mais dans la rue, meurent,
Quand on les ignores...alors vas-y, tu n'est plus mineur,
Vas-y, ne reste pas le cul entre deux chaises, mais debout, sur la table,
Palpable est ta tension, elle se ressent,
Parceque ces années de prison, tu en réclame 0, quand le juge en veut 100,
Tu te sent incapable, mais garde espoir, la chance sourit toujours aux audacieux,
Cependant n'en fait pas trop, il le faut, et sa libération, aura lieu,
Orageux est la météo de la chance,
Ce jugement était de la merde en gros, et personne n'a tiré la chasse,
La chasse, elle est maintenant fini, ton père étant en cellule,
Et c'est l'une des seules fois où tu peux encore faire qu'il soit clean, propre, comme à l'ajax,
Et puis, tu sais, de ce que tu fais, ton père serait fier,
Vu qu'on fond de lui il sait que tu te battra, jusqu'à ce qu'un jour, il perde ses fers...
Donc persévère, et tiens tes nerfs,
Même si c'est cet enfoiré de patron qui est coupable,
Et que rejetter la faute sur papa comme il l'a fait, n'est qu'un coup bas,
Mais voit le bateau sur lequel ton père vogue, il a pris l'eau, d'accord, mais ne coule pas,
Ce patron te les brises, mais il a mis les voiles, pour ne pas faire son méa culpa,
Alors fait gaffe, petit, les preuves que tu cherches certes, tu les aura,
Mais gare, ne lie pas ton père au mot "llora",
18 ans ont passés...ça en fait donc 36,
Ton père est enfin dehors!!! Mais ne peut te voir grandir,
Je t'avais pourtant prévenu, il fallait faire gaffe,
Le laver de tous soupsons pouvait te retomber dessus,
Rentrer par effraction chez ce patron...pfff...vas-y pleure, il ne te reste que les deux yeux,
Le paternel est sorti de prison, c'est sur, mais toi, t'y est rentré,
Et ta vie, le mot "espoir", où tu pouvais te rabattre, dessus, tu peut tirer un trait...
Tiens d'ailleurs, en parlant de trait, tu a reçu une lettre ce matin,
Regarde bien, dessus il y a marqué "Mon cher Papa"...

-mc.M-
# Posté le samedi 17 mai 2008 09:59
Modifié le dimanche 18 mai 2008 18:59